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2013: CENTRAFRIQUE

22 Décembre 2013

Le dimanche 22 Décembre 2013, à 16 h, à la salle St Louis d’Aiguefonde, le Père Aimé Modeste, prêtre en Centrafrique, est venu rendre visite aux « Marcheurs et Pèlerins ».A cette occasion, devant une bonne assistance, il s'est fait le porte-parole de toutes les personnes aidées (près de 2 000 !!!) en remerciant chaleureusement les membres de "Marcheurs et Pèlerins". Il a remis ensuite le rapport officiel de l'utilisation des dons.Et le résultat est absolument merveilleux par rapport à la somme de 800 € qui a été envoyé à la paroisse de St Pierre de Bamingui.

Pour lire le compte-rendu, cliquez sur les documents ci-dessous.

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Le Père Aimé Modeste a fait également le point sur la situation actuelle en Centrafrique, une situation alarmante où les personnes de bon sens aspirent à la réconciliation, à la paix, qu'elles soient chrétiennes ou musulmanes. C'est le cas des principaux responsables religieux, qui travaillent dans cette direction. De son côté, Marcheurs et Pèlerins, à son petit niveau, continuera à soutenir, les victimes, notamment sur le secteur paroissial de St Pierre de Bamingui. Ce soutien pourrait se traduire, dans les mois à venir, par une aide à la scolarisation des jeunes enfants mais aussi poursuivre l'aide à l'achat de semences d'arachides et courgettes, éléments de base de l'alimentation.

12 Décembre 2013

Afin de mieux comprendre la situation catastrophique depuis un an en Centrafrique, prenez le temps de lire le message de Monseigneur NONGO, évêque du diocèse de Bossangoa. Et en cliquant sur le titre "Message de Noël: l'espoir d'un pays en déroute", vous entrerez sur le site internet du diocèse de Bossangoa.

Message de Noël: l'espoir d'un pays en déroute

Fait à Bangui, le 10 décembre 2013

S. E. Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA SMA Evêque de Bossangoa Diocèse de Bossangoa République Centrafricaine

10 décembre 2012-10 décembre 2013.

La République centrafricaine vient de célébrer le premier anniversaire de la rébellion initié par la coalition de SELEKA, mot qui veut dire alliance ou pacte en Sango, langue nationale du pays. Quel drôle d’anniversaire, me feriez-vous remarquer ! Certes le changement promis par ces vendeurs d’illusion n’a été rien d’autre que souffrances et tribulations pour le peuple centrafricain profondément meurtri dans sa chair. Il a été soumis au pire : viols, assassinats et meurtres, demande de rançon contre des enlèvements, destructions des biens d’autrui, vols de bœufs, destruction de champs, incendie de maisons et de villages, actes de vandalisme à l’égard des structures administratives, anéantissement de la mémoire historique par la destruction des archives communales et autres, pillages et saccages de presque toutes nos structures ecclésiales, profanation d’Eglises, exactions de tout genre. Le tableau est sinistre. Partout c’est la désolation. Le grand banditisme a redoublé d’intensité d’autant plus que les malfrats opèrent désormais à visage découvert. Ils ont tous intégré les rangs des rebelles de la SELEKA et se sont attribué des grades militaires qu’ils arborent avec arrogance et beaucoup de fierté. Tel est le contexte général où évolue le diocèse de Bossangoa.

Les nombreuses exactions et les violations des droits humains ont créé, dans les populations, des sentiments de révolte qui ont poussé des hommes exacerbés par les violences à organiser eux-mêmes leur défense et à se faire justice au détriment des SELEKA. L’expression du ras-le-bol d’une partie de la population a donné naissance à l’émergence des groupes d’auto-défense, anti-balaka (anti-machette). Ces miliciens se sont fait connaître dans le nord-ouest de la République centrafricaine dans les années 1990. Ils s’étaient particulièrement illustrés dans la lutte contre les bandits de grand chemin, dits zaraguina en sango. Ils ont été toujours actifs dans la lutte contre les Houda et les Mbarara. Ces gardiens de bœufs tchadiens munis de kalachnikovs ne respectent pas les couloirs de transhumance et font paître leurs troupeaux dans les champs des paysans. Ils n’hésitent pas à se servir de leur puissance de feu pour tuer, incendier des maisons et détruire des villages entiers à la moindre réaction des paysans. La crise et la défaillance de l’Etat ont alimenté de plus grandes tensions et des violences dans la région. Les affrontements militaires entre seleka et anti-balaka se terminent toujours par des exactions contre les populations civiles.

Cette logique criminelle a été privilégiée par les deux parties en présence. Aussi les communautés chrétiennes et musulmanes sont prises en otage et deviennent de facto victimes de ces anges de la mort. Il faut absolument sortir de ce malheureux amalgame qui consiste à assimiler les anti-balaka aux mouvements chrétiens et les seleka aux musulmans. En effet tous les anti-balaka ne sont pas des chrétiens et tous les chrétiens ne sont pas des anti-balaka. Il en est de même des seleka et des musulmans. Cette logique de représailles et de contre-représailles a dispersé beaucoup d’individus en brousse, causé énormément de victimes humaines, détruit des biens (champs, troupeaux de bœufs, maisons, récoltes…), fait des déplacés. L’image des 35.000 déplacés de l’Evêché de Bossangoa a fait le tour du monde. Ce chiffre a été réévalué à la hausse depuis la recrudescence des violences du jeudi 5 décembre 2013.

La ville est désormais réduite en deux points : l’Evêché où sont rassemblés presque 50.000 personnes et l’Ecole Liberté au centre ville où se sont réfugiés les 8000 déplacés de la communauté musulmane. On n’en parle pas assez, mais la situation est quasi similaire à Bouca avec près de 3500 personnes à la mission. La gestion de cette crise humanitaire dans la préfecture de l’Ouham a été particulièrement politisée. Sous prétexte de faire la guerre à François BOZIZE, le régime fort de Bangui a voulu asphyxier toute une population et annihiler un grand pan de la nation. Autrement comment expliquer les tergiversations et les lenteurs administratives à l’égard de la crise à Bossangoa et à Bouca ? Sans esprit de polémique, je constate simplement que les réactions furent beaucoup plus promptes dans le cas de Bangassou, Bouar et Mongoumba. En dépit des nombreux appels que j’ai lancés, les gouvernants n’ont cessé de nous faire des promesses fallacieuses et à avancer des arguties en justification de leur léthargie. Nous avions compris, plus que tout autre, que les habitants de l’Ouham étaient voués à l’hécatombe. Leur seul péché est d’appartenir à la région d’origine de BOZIZE.

Dans cette volonté de faire craquer les gens, les populations ont été soumises à une véritable torture psychologique. Telle a été l’expérience des déplacés de l’Evêché de Bossangoa et de la mission catholique de Bouca. Ces personnes qui ont fui la mort sont nargués à longueur de journée par ces seigneurs de guerre tchadiens. Ils profèrent sans cesse des menaces de lancer des assauts à armes lourdes contre l’Evêché et les déplacés qui s’y trouvent. Les dernières menaces ont suivi l’attaque lancée par les anti-balaka sur la ville de Bangui le jeudi 5 décembre 2013. Dieu merci les éléments congolais de la Force Multinationale de l’Afrique Centrale (FOMAC) ont fait preuve d’une exceptionnelle bravoure et de professionnalisme dans la protection de la population civile, indistinctement des convictions politiques, philosophiques et religieuses des personnes. L’incendie criminelle de plus de 500 maisons dans les quartiers bordant l’évêché jusqu’à l’aérodrome et au lycée de Bossangoa a précipité le déploiement des troupes françaises dans la ville. Ils ont procédé le lundi 9 décembre 2013 au désarmement et au cantonnement des seleka. Certains anti-balaka qui se sont fendus dans la foule des déplacés de l’Evêché à l’issue de leur confrontation de jeudi dernier ont remis leurs armes à la FOMAC et aux troupes françaises avant de se retirer en brousse. Il a fallu beaucoup de persuasion pour leur faire dépasser leur peur et accéder à cette démarche qui est nécessaire à l’établissement de la sécurité. Nous rentrons désormais dans une phase de sensibilisation et de ramassage volontaire d’armes.

Le coup de force du 24 mars 2013 a été de trop. Il a plongé un pays meurtri et sous-perfusion dans les profondeurs de l’abime. Le système de l’Etat est aux arrêts, les institutions sont exsangues et le tissu économique a été complètement détruit. La République centrafricaine est devenue l’ombre d’elle-même. Elle fait désormais face à l’un de ses pires démons. C’est un Etat en défaillance qui livre ses citoyens à la merci des hordes de mercenaires et de hors la loi. Comment reconstruire ce pays qui est à terre ? Les hôpitaux sont inexistants et les écoles ne fonctionnent pas. L’avenir de la Centrafrique a été purement et simplement bradée par des aventuriers et des hommes politiques véreux à la conscience douteuse. Les perspectives d’avenir sont lugubres et incertaines. La reconstruction sera lourde. En ce qui concerne le diocèse, le bilan à ce jour est salé. Le constat est effarant.

En plus des institutions liées directement à la pastorale (centre pastoral de Bossangoa, centre catéchétique de Gofo, presbytères, couvents, Eglises et chapelles…), les infrastructures de santé et d’éducation ont fait l’objet de saccage et d’actes de vandalisme. Citons à titre d’illustration les complexes scolaires Saint Joseph de Markounda et Nicolas Barré de Bossangoa, les écoles Saint Antoine de Padoue, Parisel, et celle de Katanga, toutes à Bossangoa, ainsi que l’école de Batangafo. Par ailleurs les dispensaires de Gofo et de Markounda ont subi de lourds préjudices. Toutefois les soins à dispenser aux nombreux déplacés de l’Evêché nécessitaient une structure d’urgence. C’est ainsi que dans un partenariat avec l’UNICEF, nous avons réhabilité le dispensaire de Bossangoa. La crise militaro-politique qui secoue la grande partie du diocèse depuis le 20 mars 2013 nous a empêchés de déployer convenablement notre projet pastoral dans les programmes de santé publique, d’éducation et de formation professionnelle. Néanmoins nous sommes désormais passés maîtres dans la gestion des urgences. Nous remercions tous ceux qui nous ont appuyés financièrement pour venir en aide aux sinistrés. Nous remercions les amis des Ecoles de Bossangoa pour leur précieuse contribution à la poursuite des activités dans les domaines de la santé, de l’agriculture, de l’éducation et de la formation professionnelle. Pour respecter l’intention des donateurs, nous attendrons jusqu’à ce qu’il y ait une meilleure lisibilité sur le terrain avant de faire décaisser les dons prévus pour le troisième trimestre. D’ores et déjà, je peux dire que la relance des activités sera conditionnée en grande partie par des travaux de réfection, de réhabilitation des structures et de reconstitution de matériels soit scolaires, soit médicaux. La situation sociopolitique semble désespérée.

Néanmoins le temps de l’avent nous prépare à la célébration de l’heureux événement de l’histoire humaine :

DIEU SE FAIT L’UN DE NOUS DANS SA PETITESSE, DANS L’HUMILITE ET LA FRAGILITE.

Il nous élève de notre déchéance pour nous combler de sa gloire. Je reste confiant que cette espérance ne sera pas déçue en ce qui concerne le peuple centrafricain. Le Seigneur qui se penche sur le pauvre, l’orphelin et la veuve, essuiera certainement les larmes des yeux de ses enfants et leur apportera sa joie. C’est dans l’espérance de ce renouveau que je vous souhaite de saintes fêtes de fin d’année.

13 et 15 Mai 2013

Envoi des dons collectés soit 800 € au Père Aimé modeste afin de venir en aide au peuple centrafricain

27 Février 2013

Soutien au Père Aimé Modeste

Dernier message reçu du père Aimé Modeste ce mercredi 27 février 2013

"Par ce mail, je viens manifester toute ma reconnaissance par votre entremise, à l'endroit de toute l'Association de Marcheurs et Pèlerins. En effet j'ai été très ému lorsque Sylvie et sa famille m'ont transféré l'article de la paroisse Saint Pierre de Trivisy. Je n'imaginais pas que vous mobiliser de la sorte en notre faveur....A vrai dire, les mots me font défaut pour vous transmettre ce que nous ressentons pour vous dans le geste que vous êtes en train de réaliser. Grâce à votre initiative, toutes les souffrances que nous endurons ici dans le silence sont connues au plus haut niveau. Ainsi, toutes les messes que je célèbre actuellement, seront consacrées à l'intention de l'Association des Marcheurs et Pèlerins. C'est pour nous une meilleure reconnaissance à votre endroit. Fraternelles salutations à tout un chacun des membres de l'Association et sincère merci pour votre esprit de solidarité, de soutien et de disponibilité à vous organiser pour nous. Merci!"Père Aimé Modeste GUIAVOGUI OBONDICuré de la Paroisse Saint Pierre de Bamingui

Grand Merci à toutes celles et à tous ceux qui nous ont déjà envoyés leurs dons.

La collecte continue !

Yves COUZINIE, président de Marcheurs et Pèlerins

Mardi 29 janvier 2013

Assassinat en Centrafrique

Nous venons de recevoir un bien triste message du Père Aimé Modeste. Le pire tant redouté est arrivé.Pour la troisième fois, les rebelles islamistes du SELEKA, sont venus piller la mission de Saint Pierre de Bamingui. Le frère cadet du Père Aimé Modeste, qui a tenté de s’interposer, a été tué. Pensons et prions pour le Père Aimé Modeste, pour son frère et tous les siens. N’hésitez à apporter des messages de soutien, en utilisant au fond de ce article, la rubrique où vous pouvez rédiger votre commentaire. Les messages seront ensuite transmis au Père.

Message du 24 janvier 2013 « ... C'est avec un sentiment de reconnaissance que j'arrive à trouver enfin une opportunité pour te faire parvenir ce courrier et par ce fait, donner de mes nouvelles aussi à toute l'équipe des marcheurs que j'ai connu à Saint Pierre de TRIVISY. En effet, inutile de vous rappeler que mon pays la République Centrafricaine est en crise et que les pillages et les exactions arbitraires continuent à se perpétrer dans les arrières pays, c'est-à-dire même dans ma paroisse. Aussi, les rebelles ont pillé par deux fois le presbytère de la Cathédrale et notre évêché malgré la présence de notre Père évêque et les accords de paix qui ont été signé à Libreville par toutes les parties en guerre. Mais les rebelles "SELEKA" ne respectent rien en ce moment.

DOMMAGE! C'est comme je te disais dans mon dernier message, nous avons tout perdu, j'ai également tout perdu lors de ces pillages même mes médicaments pour mon traitement que j'ai ramené de France.
C'est au nom de la solidarité qui nous lie que j'aimerai vous faire partager la situation actuelle dans laquelle je me trouve avec mes paroissiens et par ce courrier, vous avouer que votre soutien nous sera d'un grand appui et vous rassure que votre intention en tant que donateur ou bienfaiteur sera respecté et connu de toute ma paroisse et du diocèse...
De tout cœur je vous remercie d'avance pour toute votre attention en notre endroit. Avec mes salutations fraternelles et amicales pensées... »

Celles et ceux qui souhaitent venir en aide au Père Aimé Modeste et à ses paroissiens peuvent nous adresser le montant de leur don par chèque à l’ordre de « Association Marcheurs et Pèlerins ».Nous nous chargerons de lui faire parvenir, en toute sécurité le montant total des dons. Merci !

5 Janvier 2013

Notre rencontre avec le Père Aimé Modeste

Au cours du 6ème pèlerinage à pied à Notre Dame de Roquecézière, nous avons rencontré le Père Aimé Modeste.C’était à St Pierre de Trivisy le mercredi 17 août 2011. Après la prière du soir à l’église, nous nous étions retrouvés avec les paroissiens de St Pierre de Trivisy et les Pères Aimé Modeste et Jean Sers, à la salle du foyer, pour discuter et boire le verre de l’amitié.

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Il se trouve qu’au mois de décembre 2012, le père Aimé Modeste a regagné son pays, le Centrafrique où il a la responsabilité d’une paroisse.

Mais, malheureusement, 2 jours après son arrivée, des rebelles islamistes ont lancé une grande offensive, ce qui l’a empêché de rejoindre sa paroisse, au cœur du conflit.

Je cite le père Aimé Modeste dans son message reçu le 24 décembre 2012 : « …Deux jours après mon arrivée, c'est-à-dire le 10 décembre, les rebelles ont attaqué la ville située à 120 km de ma paroisse et après cette attaque, ils ont pris toutes les villes situées au nord du pays et ils ne cessent de progresser. La terreur règne dans mon pays à cause des tueries, des règlements de compte, des pillages, des viols... Les Islamistes et les musulmans centrafricains veulent prendre le pays en otage et imposer leur loi de charia... ».

A la suite de ce message, dans plusieurs églises du Tarn et de l’Aveyron, des intentions de prière ont été lues.

Voici l'intention de prière qui a été lue lundi 24 décembre à 21 h 30 en l'église de St Pierre de Fronze devant 250 personnes, à l’occasion de la messe de la veillée de Noël: "En cette veille de Noël, soyons particulièrement en union de prière avec le Père Aimé Modeste et tous nos frères chrétiens de Centrafrique. Depuis ces dernières semaines, le pays est en proie à un grave conflit qui menace directement la vie de nombreux chrétiens et notamment prêtres, religieuses, séminaristes, …Seigneur, protège-les. Ecoute notre prière !"

Le 29 décembre 2012, un nouveau message du père Aimé Modeste nous parvient: « Je viens juste vous annoncer que les rebelles ont tout pillé sur leur passage, à Bandoro où se trouve mon évêché et même à Bambari, un diocèse voisin. Après mon message dernier, je me trouvais à l'évêché en attendant de me rendre sur ma paroisse vue que l'accès était bouclé. Mais nous avons tout perdu; j'ai tout perdu: bagages, médicaments, tout ce que j'ai pu ramener de France pour ma paroisse... J'ai tout perdu, tout... Je me confie à votre prière et soutien. Avec mon amitié de toujours.

JOYEUX NOEL ET MEILLEURS VOEUX 2013 »

Alors, par l’intermédiaire des paroissiens de St Pierre de Trivisy, nous lui avons envoyé un message de soutien.

Le 31 décembre 2012, dernier message reçu : « …Je vous remercie d’avance pour la mobilisation en notre faveur, en faveur de mes paroissiens. A dire vrai, je vous serai gré pour tout appui que vous mettrez en oeuvre pour nous venir en aide, quelqu'en soit leur valeur: matériel ou financier. Pour mon diocèse, mes paroissiens et moi, c'est le geste qui comptera. Quant à la situation sur le terrain, la version officielle et celle sur le terrain est totalement différente et il me semble qu'il ya tout une question politique derrière. Mais en ce qui me concerne, je ne cesse de prier et de plaider pour la paix car depuis trois semaines, les gens vivent dans la brousse sans riens à manger à la merci de toutes maladies et autres intempéries …».

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